Axelle Carruzzo

Metteur en scène, plasticienne & scénographe

Plasticienne & metteure en scène Franco-Suisse, formée à l’École Supérieure des Beaux Arts de Montpellier, dans la continuité de son travail personnel, elle s’engage au sein de multiples projets collectifs y trouvant là matière à poursuivre ses recherches sur le singulier & le groupe.

En 2009, elle rejoint le N.U collectif pour la scénographie de “Tête de Nuit”, s’ensuit “Facteur Bancal” en 2012, spectacle qui l’initie à la mise en scène, y trouvant là matière à poursuivre ses recherches sur le singulier et le groupe, elle co-signe en 2015 avec Sébastien Lenthéric la mise en scène de “CAS_1”. Ils développent ensemble un théâtre hybride, au croisement des arts plastiques et du théâtre.

Scénographe et vidéaste elle accompagne de 2004 à 2007 Marco-Antonio Perez-Ramirez – compositeur & Laurence Saboye – chorégraphe sur «Synapses émotionnelles», pièce pour trio à cordes, «Contre l’imagination», pièce pour violoncelle, puis sur l’Opéra «Rimbaud, la parole libérée» texte de Christophe Donner, Opéra National de Montpellier.

Entre 2006 et 2009, elle collabore avec Mathias Beyler, Cie U-StructureNouvelle sur «Le manuel des hypothèses» d’après Vaslav Nijinski, Pier Paolo Pasolini et Heiner Müller, «Antigone» de Sophocle, «Baal, 1919», d’après Bertolt Brecht, et «Nijinski», d’après «Les Cahiers de Vaslav Nijinski».

Multipliant les collaborations, les expositions collectives, elle définit son champ artistique dans le partage et dans l’interrogation de la relation communauté – individu, questionnant à la fois le symbolisme, le politique, la poésie, le rite & le social.


«Faire d’un corps, une surface, volontairement distante, pour nous en livrer l’immense profondeur. C’est un geste sensuel qui fait cérémonial. Glacer la chaleur des chairs d’un voile invisible, peut-être bien celui de notre contradiction permanente. Prendre le temps de rester jeune et avancer tout de même. Une responsabilité à prendre telle quelle. Percevoir encore l’innocence sans sucrerie.

Garder en tension son acuité, en partageant le toucher.»

Carmelo Zagari, à propos du travail de A.Carruzzo

 


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